Les dangers de la pseudoscience et du charlatanisme vont être passés au crible le mois prochain lors d’un sommet international sans précédent. Le Sommet international sur le charlatanisme et la pseudoscience va examiner comment il est possible de lutter contre l’impact des « fausses informations dans le domaine des soins de santé » en déployant des efforts de communication en science.

Le programme réunit de nombreux experts en médecine, en science et en journalisme, notamment le journaliste primé Tom Zeller ayant auparavant travaillé pour le New York Times et Michael Marshall, directeur de projet pour l’organisation caritative Good Thinking Society au Royaume-Uni. Parmi les thèmes abordés figurent le « dénialisme de la science », les mécanismes de protection et la nécessité pour les scientifiques d’interpeller le public.

Le sommet est organisé par l’Université de Stellenbosch (University of Stellenbosch) en Afrique du Sud et se déroulera à Stellenbosch les 20 et 21 novembre.

Le professeur George Claassen, directeur du Centre pour la communication de masse dans la science et la technologie (Centre for Science and Technology Mass Communication) de l’université a déclaré : « Nous espérons que ce sommet conduira à un changement grandement nécessaire en informant le public et tous les acteurs impliqués dans le processus de communication scientifique au sujet des dangers du charlatanisme. Pour citer le Britannique d’origine sud-africaine Lewis Wolpert, éminent biologiste en développement : “La science fournit de loin la méthode la plus fiable pour déterminer si les convictions d’une personne sont valides ou non.” Le sommet vise à souligner à nouveau l’importance d’une bonne communication scientifique et de soins de santé fondés sur les données probantes ».

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